Nous sommes partis ce mois de Juillet en Amazonie, pour découvrir le nord du Brésil. De Manaus à São Luis, nous vous invitons à nous suivre pour un voyage extraordinaire qui nous amena à Manaus, Santarém, Belém, São Luis, Atins, grâce à de multiples transports : Avion, bateau, bateau collectif, bus, taxi, etc…
Nous vous proposons 3 étapes :
- L’Amazonie, autour de Manaus
- Sur l’Amazone d’Alter do Chão et Santarém, jusqu’à Belém
- Sur les traces de la France equinoxale à São Luís, après les Lençoís Maranheses
L’Amazonie, autour de Manaus
Nous sommes partis très tôt le samedi 13 juillet au matin pour rejoindre Manaus depuis São Paulo.
Au programme de notre premier jour, visite du Teatro Amazonas, de la maison du Alemão Schwartz, Industriel du Caoutchouc au début du siècle dernier.
Le lendmain, RDV avec Ramon, pour partir sur le bateau de Senhor Vivaldo e Senhora Varlen, accompagnés de Dijalma pour 4 jours sur le Rio Negro.
Petit détour vers le Encontro das Aguas : là où se rejoignent le Rio Solimões (boueux/marron puisque plein de sédiments) et le Rio Negro (Noir puisque carboné). Les 2 Rios se fréquentent, mais ne se mélangent que après plusieurs kilomètres.
Nous passerons 4 jours et 3 nuits, en dormant sur des hamacs, sur ce petit bateau.
- Visite des indiens de la comunauté Tatuyo et de leur cacique Pinó,
- visite d’une reconstitution de la maison d’un Baron du Caoutchouc (Qui a fait l’immense fortune de la région pendant 30 ans, suvi d’une immense déchéance).
- Visite d’une plantation de Manioc, et de sa transformation en Tapioca et Tucupi.
Simon est monté dans les Açaí ! - Bain avec les dauphins roses
- Nuit dans la jungle avec Sr Antonio, en hamac toujours. Rencontre avec une Tarentule .. !!
- Baignades dans le rio Negro
Les animaux que nous avons vu : les singes hurleurs, les macacos, paresseux (incroyable animal !), tarentules, dauphins gris, dauphins roses d’Amazonie, piranhas, tortues, toutes sortes d’oiseaux (perruches, …) …
… et bien sur le plaisir de voir le matin, un couple de toucans traverser le rio pour aller chercher un autre arbre.
Le Mercredi 17 juillet au soir, nous prenons l’avion de Manaus pour rejoindre Santarém, puis Alter do Chão en voiture.
Sur l’Amazone d’Alter do Chão et Santarém, jusqu’à Belém
Nous passons 1 journée à Alter do Chão, petit village connu des Brésiliens pour ses immenses plages, lorsque l’Amazone est au plus bas, donnant sur l’eau … douce (!!) et claire du Rio Tapajòs, qui vient lui même se jeter dans le Rio « boueux » de l’Amazone à quelques kilomètres de là à Santarém.
Alter do Chão est aussi connu pour sa musique : le Carimbo, que Nathanaël a particulièrement apprécié.
Puis le vendredi 19 juillet au matin nous embarquons à Santarém à bord du Amazon Star, bateau de ligne qui nous emmenera pendant 2 jours et 2 nuits jusqu’à Belèm, la porte de l’Amazone sur l’Atlantique.
Nous passerons 48H dans nos hamacs, au rythme des Brésiliens,
des immigrés indiens du Venezuela, qui semblent fuir Maduro (difficile de leur parler, ils ne parlent ni Portuguais, ni espagnol),
des pirogues qui viennent s’ammarrer à notre bateau en marche, pour nous vendre, bananes, crevettes et autres jus d’Açaì,
des parties de Tarot avec les garçons,
des jeux des garçons avec les autres enfants sous les hamacs,
des jeux sous les douches du pont pour nous rafraichir,
des Brésiliens qui malgrés les conditions spartiates sont toujours parfaitement propres et sentent toujours le savon,
des haltes à Monte Alegre (Oú nous chargeons des centaines de caisses de citrons verts), Prainha, ….
Nous arrivons le dimanche 21 juillet à 5h00 du matin à Belém. Arrivée incroyable dans ce port tant attendu, oú je rencontre Kelly, un Texan de 70 ans environ, venu depuis San Antonio, juste pour descendre ce Fleuve de l’Amazone de Manaus à Belém et réaliser un rêve qu’il a depuis bien longtemps. Sa femme n’est pas venue, elle a peur des bêtes…. Il repart cet AM pour São Paulo puis San Antonio, mais ne sait pas oú aller si tôt le matin et ne parle pas un mot de portuguais. Nous l’emmenons à notre hôtel où il trouvera de quoi se rafraichir avant de reprendre l’avion.
Le lendemain nous allons voir le marché aux poissons à 4h00 du matin et la Feira do Açaì. Delphine achète des potions sur le marché et moi un Tipiti, pour le manioc.
Nous apprécions de trouver au Brésil des immeubles avec une architecture ancienne… même si depuis la chute du boom du caoutchouc, ils sont dans un bien mauvais état.
Samba et Chorró à la Casa do Gilson à Belém:
Sur les traces de la France equinoxale à São Luís, après les Lençoís Maranheses
C’est un long chemin pour rejoindre Atins, porte un peu plus sauvage des Lençoís Maranheses (les draps du Maragnon), depuis Belém : 1h d’avion, 5h de bus, 1h30 de bateau.
A Atins, nous faisons la connaissance de Raphaëlle et Kamal, canadiens du Québec et de l’Alberta et de leurs fils Gaël, Rami et Jona.
Nous rencontrons même Florie, ma collègue de São Paulo, quelle coïncidence !
Escursions dans les lençoìs en 4X4 le 1er jour (Trop touristique à mon goût, même si superbe), puis à cheval le 2nd jour.
Au retour, Patrick, qui est dans le même pick up que nous, qui vient d’acheter un petit terrain pour habiter à temps plein à Atins, nous raconte comment les habitants de cette région sont extraordinaires, ainsi que ce que Lula et le gouverneur du Maranhão (Flavio Dino) ont fait de bon pour la région.
Après 5h00 de bus, nous retrouvons São Luís, mais le centre ville cette fois.
São luís est la seule ville brésilienne fondée par les Français, en 1612. Ils n’y resteront que 3 ans, mais cette particularité marquera durablement la ville. Ville historique et de fête (fin juillet les fêtes de São João du mois de juin battent toujours leur plein !!), elle a aussi la particularité d’être la ville du Reggae au Brésil : il y a quelques 10aines d’années, la seule radio que les ondes captaient était une radio de Reggae. Les habitants s’y sont habitués, et cette musique est devenue locale.
Nous avons passé 2 jours trés agréables à Saint-Louis du Maragnon.
Séance de foot Franco-Brésilienne à Atins:
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Ce 28 juillet, Latam nous ramène de São Luís vers São Paulo. Nous sommes un peu triste de quitter un saint pour l’autre, même si nous retrouvons notre chez-nous.








































































































